Lire Akita à travers son riz à saké
Suivez le riz des grands sakés d’Akita : les variétés locales apparaissent l’une après l’autre.

Le riz est l’un des éléments qui font un saké. Parcourez les grandes cuvées d’Akita : les noms de variétés locales reviennent sans cesse.

Akita Sake Komachi
Ippaku Suisei Ryōshin chez Fukurokuju, Natsuta Fuyuzō chez Asamai, Shōsei chez Suzuki : l’un des riz emblématiques d’Akita, au cœur de nombreuses gammes.
Hyakuden et Ichihozumi
Pour son centenaire, Akita Meijo cultive Hyakuden et Ichihozumi sur ses propres parcelles. Hyakuden entre aussi dans le junmai daiginjo de Tenju et le Fukukomachi Hyakuden 40 de Kimura.
Misato Nishiki
Le junmai daiginjo d’Azakura est brassé au Misato Nishiki, que Takahashi Shuzoten, à Rokugō, utilise aussi.
Dégustez en suivant le nom du riz : une même variété parle autrement dans chaque maison.

De la terre au verre : une année de montagne, d’eau, de rizière et de chai
Derrière chaque verre de saké d’Akita, un cycle annuel qui commence par la neige sur les montagnes.

Deux maisons à Rokugō, la ville des sources
Rokugō compte une centaine de sources. D’une même eau naissent deux sakés très différents.
Cinq siècles : les plus anciennes maisons d’Akita
Certaines maisons remontent à l’époque de Muromachi. Leurs dates disent depuis combien de temps cette terre fait du saké.